Le troisième jour, nous avons profité de notre billet combiné magique "tous les éléments du Duomo" pour monter dans le campanile, juste à côté du dôme principal. Il est un peu moins haut, mais il a l'avantage de permettre de voir aussi le Duomo :)
Sur le chemin, on a croisé une église cachée.
Nous voilà au pied du campanile ! Il ne faisait pas très beau, il a même plu ce jour là finalement.
En montant, on se rapproche de nouveaux détails de la façade. Il y en a partout, même beaucoup trop haut pour être vus depuis la rue.
L'intérieur du campanile, depuis un étage intermédiaire :
Une fois en haut, on a à nouveau une jolie vue sur toute la ville.
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| Santa Croce et le palazzo Vecchio. |
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| La piazza della republica. |
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| Le toit du baptistère, tout en marbre évidemment. |
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| On est juste un peu en dessous de l'étage d'observation du Duomo :) |
L'intérieur du campanile, depuis presque tout en haut : (en vrai il y a une grille heinˆˆ)
Ensuite, on s'est baladés en ville et on a mangé avant d'aller visiter la galerie de l'académie.
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| Les arcades de la piazza de la santissima annunziata. |
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| Passion statues et fontaines bizarres... |
Depuis la place, un aperçu du Duomo.
On a fait la queue un petit moment pour arriver à la galerie de l'académie, qui est un musée qui dépend de l'académie des beaux-arts de Florence. On y trouve quelques sculptures de Michel-Ange (le célèbre David, à tout hasard) et des oeuvres plutôt anciennes (1200 - 1600 environ).
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| Les gens viennent surtout voir David. |
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| On peut faire le tour de la statue et regarder David sous toutes ses coutures. |
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| De dos, il y a un peu moins de monde. |
Les mains sont assez disproportionnées (et la tête un peu aussi), ce qui est fait exprès pour apparemment mieux mettre en avant les détails de la sculpture.
On a aussi visité ma salle préférée de ce musée : une salle où sont présentées des épreuves en plâtre de grandes oeuvres, réalisées par les élèves de l'académie lors de leurs études. Ces modèles sont assez particuliers car ils sont couverts de petits points métalliques destinés à prendre des mesures (en posant une pointe métallique dessus, ils sont donc renforcés sinon le plâtre serait rapidement détruit). Ca donne un résultat assez amusant...
Dans le reste des salles du musée, l'époque impose beaucoup de scènes religieuses, et beaucoup beaucoup beaucoup d'auréoles dorées.
On retrouve aussi beaucoup le pélican, qui s'est ouvert le coeur pour nourrir ses petits. Un thème en vogue à l'époque, apparement.
Il y a aussi une petite section du musée consacrée aux instruments de musique, avec des tableaux et des instruments dont quelques Stradivarius et un ancêtre du piano droit...
Un petit tour par David avant de repartir...
Et finalement, on croise des peintures religieuses partout, pas seulement dans les musées !